des institutions nationales et européennes au service de tous,
humains comme non-humains

1

Réforme constitutionnelle pour mettre en place une Nouvelle République qui prenne en
compte les droits du vivant.

2

Création du Comité du Vivant, collège de sages et d’experts constitué de scientifiques
et d’intellectuels compétents chargés d’éclairer sur toutes les questions liées à l’environnement
et aux droits des animaux.

Le Comité du Vivant, qui étudierait les conséquences
à long terme des politiques menées aujourd’hui, aurait pour mission d’aider
les élus à prendre des décisions et d’informer la population.

3

Création de l’Assemblée naturelle, qui remplacera le Sénat et qui fonctionnera donc en
lien avec l’Assemblée nationale.

Cette Assemblée naturelle aura pour fonction de
représenter les intérêts des animaux non humains, des végétaux, des fleuves et des
mers, ainsi que les intérêts actuels et futurs des humains. Elle veillera au respect du
vivant et devra s’exprimer en son nom. L’Assemblée naturelle sera composée à un tiers
d’élus du peuple, à un tiers de hauts fonctionnaires spécialement formés à toutes les
questions qui touchent le vivant, et à un tiers de représentants des ONG spécialistes du
vivant. Ces derniers seront désignés par le Comité du Vivant. L’Assemblée naturelle
aura le pouvoir d’initier des lois et de poser son véto à une loi décidée par
l’Assemblée nationale, dans le cas où cette loi contrevient aux intérêts du vivant.

4

Suppression du poste de président de la République Française.

5

Fin du scrutin majoritaire à deux tours. Instauration de nouveaux modes de scrutins,
plus démocratiques, comme par exemple le système du jugement majoritaire.

6

Instauration de la proportionnelle pour garantir une réelle représentativité démocratique.

7

Possibilité de révocation des élus.

8

Mise en place d’instances de contrôle du travail des élus.

9

Déprofessionnalisation de la politique et mise en place d’un statut de l’élu.

10

Mandat unique non renouvelable pour tous les mandats rémunérés.

11

Reconnaissance effective du vote blanc qui aura pouvoir d’annulation d’une élection.

12

Droit à mourir dans la dignité : légalisation de l’euthanasie.

13

Création d’un statut protecteur pour les lanceurs d’alerte.

14

Renforcement du poids du Parlement européen sur celui du Conseil et de la Commission,
avec notamment l’instauration des listes transnationales aux élections européennes
et la primauté d’initiative du PE sur le conseil des ministres.

15

Transparence totale et limitation drastique du poids des lobbies au sein de l’ensemble
des institutions européennes.

16

Fin de l’Europe forteresse et création d’une voie légale d’accès à l’Espace Schengen
pour garantir la sécurité à l’ensemble des migrants et garantir le « zéro mort » aux frontières
européennes, en particulier en mer Méditerranée.

17

Renforcement du droit d’asile, accélération des procédures et facilitation de son obtention
pour faire de l’Europe un continent terre d’asile correspondant à sa vocation voulue
par ses pères fondateurs.

18

Création d’un statut européen de « réfugié climatique ».

19

Création d’une Organisation Mondiale pour la Biodiversité (OMB).

Celle-ci aura pour
but de représenter les intérêts du vivant à l’échelle internationale et de définir des
cadres qui devront être appliqués dans tous les pays signataires.

20

Création d’un gouvernement mondial: nouvelle instance ou ONU réformée, toutes les
pistes seront envisagées.